Prozpx/Confiance/Ce qui reste au courtier
La ligne, écrite noir sur blanc

« Je ne veux pas d’une IA
qui parle à mes clients. »

C’est une objection légitime et fréquente, et elle mérite une vraie réponse plutôt qu’un argumentaire. La première question à clarifier est laquelle des deux vous dérange : toute utilisation de l’automatisation, ou le fait qu’elle puisse communiquer sans contrôle clair? La deuxième a une réponse concrète, et cette page l’explique.

Le système fonctionne aussi avec la voix désactivée entièrement.

La répartition

Ce que le système fait.
Ce qu’il ne fait jamais.

La règle est constante : le système s’occupe de ce qui ne demande pas de jugement, et il rend le courtier disponible plus vite quand il en faut un.

Le système s’occupe de…

Des étapes qui doivent arriver de la même façon à chaque fois.

  • La prise en charge d’un nouveau prospect, y compris hors heures
  • La collecte du contexte : budget, secteur, intention, échéancier
  • L’assignation selon vos règles et la reprise si rien ne bouge
  • Les cycles de relance et l’arrêt propre à la fin
  • Les échéances long terme, y compris à six ou douze mois
  • La remontée des dossiers sans prochain geste
  • La coordination des plages horaires pour un rendez-vous

Le courtier garde…

Tout ce qui constitue la valeur du métier, sans exception.

  • La conversation de découverte réelle
  • Le conseil, l’évaluation, la stratégie de prix
  • La visite, la négociation, la transaction
  • La décision de poursuivre ou d’abandonner un dossier
  • Le ton et le contenu de tout ce qui est envoyé en son nom
  • Le droit de couper l’automatisation sur un contact précis
  • La relation à long terme et les références
Ce que vous décidez

Chacun de ces réglages
est le vôtre.

Ce ne sont pas des options théoriques. Ce sont les paramètres qu’on définit ensemble pendant la configuration, avant que quoi que ce soit ne parte.

Quels canaux sont automatisés.

Certaines équipes utilisent l’écrit seulement, d’autres ajoutent la couverture vocale sur les appels manqués, d’autres n’activent que les rappels internes. La voix peut rester désactivée entièrement — le reste du système fonctionne sans elle.

Votre choix
À quelles heures.

Les fenêtres d’envoi sont définies par vous, et respectent les heures que vous jugez acceptables pour votre clientèle. Rien ne part en dehors.

Vos heures
Ce qui est dit.

Chaque message et chaque script est écrit puis approuvé avant activation. Aucun contenu ne part en votre nom sans que vous l’ayez lu.

Votre validation
Le volume.

Nombre de messages par contact, espacement, nombre de tentatives avant l’arrêt. Une réactivation de base existante se fait sur un volume contrôlé, pas en une seule vague.

Vos limites
La désinscription.

Une demande d’arrêt est traitée immédiatement et vaut pour l’ensemble des séquences, pas seulement celle en cours. Le contact reste dans votre base, marqué comme ne devant plus être sollicité automatiquement.

Immédiat
Qui reçoit quoi.

Vos règles d’assignation, vos territoires, vos disponibilités. Un lead n’arrive jamais à un courtier qui n’était pas censé le recevoir.

Vos règles
La sortie.

Votre base de contacts et l’historique commercial restent un actif de votre entreprise, récupérables si vous cessez d’utiliser Prozpx.

Vos données
Deux objections voisines

« Mes courtiers font leurs suivis. »
« On a une adjointe. »

Les deux sont vraies, et aucune des deux n’est contredite ici.

Vos courtiers

Ce n’est pas remis en question.

Un courtier qui relance moins n’est presque jamais un courtier négligent : c’est celui qui a le plus de dossiers actifs en même temps. La question n’est pas s’ils font des suivis, mais ce qui se passe pendant les semaines où leur agenda ne le permet pas. Le système couvre ces semaines-là, puis leur rend le dossier.

Votre adjointe ou ISA

Elle garde ce qui compte.

Une adjointe couvre généralement très bien les nouveaux leads pendant ses heures. Ce qui devient difficile à tenir manuellement, c’est le suivi à plus long terme : les échéances de six mois, les relances qui s’étirent, les dossiers sans prochain geste. Le système prend cette partie, pour qu’elle travaille sur les conversations qui méritent une personne.

« Il peut y avoir de l’IA dans certaines parties, oui. Mais ce n’est pas le point de départ. » Le point de départ est de savoir s’il existe un écart dans votre processus et s’il vaut la peine d’être corrigé. Si la réponse est non, la question de la technologie ne se pose même pas. Pour les exigences applicables au marché québécois, voir Conformité OACIQ et Loi 96 & communications bilingues.
La prochaine étape

Posez vos conditions
avant qu’on parle de système.

Si vous avez des limites claires sur ce qui peut ou ne peut pas être automatisé chez vous, l’audit est le bon moment pour les mettre sur la table. Elles font partie du diagnostic, pas d’une négociation ultérieure.

Regarder mes chiffres
20 min · gratuit · aucun engagement